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Concept éco-citoyen responsable

Notre concept


 

Comment bien vivre entre égoïsme et compassion?


En fait, tout cela nous ramène toujours à la nature qui nous entoure : si la nature nous enseigne une chose, c’est bien que la vie est censée fonctionner et que comme toute chose vivante, notre but est de prospérer.

Pourtant, pour une majorité de plus en plus importante des habitants de la planète, la vie ne laisse pas de place à cette prospérité. Elle consiste pour eux à essayer de survivre, à essayer de tenir bon…

 

Est-ce vraiment tout ce qu’on puisse faire ?

L’univers a-t-il œuvré pendant plus de 14 milliards d’années pour finalement engendrer une espèce qui soit l’ennemie de la vie elle-même et de sa propre planète ?

Qu’est-ce qui pourrait expliquer l’appauvrissement et la bouleversante agonie de notre planète ?

L’humanité est-elle capable de prospérer ? Si oui, pourquoi ne prospérons-nous pas ou si peu ?

 

Conditionnement.


Qui que nous soyons, nous sommes tous conditionnés par le milieu dans lequel nous naissons afin de devenir un rouage utile à ce milieu, un élément apte à continuer à le faire fonctionner…souvent et finalement au détriment ou en compétition avec les autres.

Ne peut-on pas choisir une voie pour fonctionner qui soit différente, sans antagonisme et plus complémentaire : un système équilibré, auto-régulé et toujours entier qui harmonise les différentes composantes avec ce qui existe naturellement ?

Société de consommation.


Chacun de nous, qu’il le veuille ou non, se trouve en tant qu’acteur au cœur même de la société de consommation. Les multinationales, via les divers médias, nous conditionnent à croire que l’être humain d’aujourd’hui n’existe et n’est considéré par la société que parce qu’il consomme. Les individus ne sont définis que par ce qu’ils achètent, possèdent et affichent et non par ce qu’ils sont vraiment.

Au cours des 150 dernières années, notre économie industrielle a été dominée par un modèle de production et de consommation à sens unique, ou linaire, dans lequel les produits, fabriqués à partir de matières premières sont vendus, consommés, puis jetés après utilisation. Ce modèle, incroyablement performant, a permis de fournir aux consommateurs des produits à des prix abordables, ainsi qu’une prospérité matérielle à des milliards d’individus. Dans les sociétés développées, il est venu remplacer une économie traditionnelle reposant sur le réemploi et la régénération, mais beaucoup plus exigeante en termes de main d’œuvre et aussi moins rentable pour les entreprises.

Le cycle de production ou la vie des produits qui sont mis à notre disposition afin que nous les consommions consiste en une succession d’étapes débutant par l’exploitation des ressources naturelles et se terminant par une phase de pseudo-destruction. On peut résumer ce cycle à un processus linéaire infini dans un monde aux ressources finies.

« Nous vivons dans une société de croissance dont la logique est non pas croître pour satisfaire les besoins, mais croître pour croître. Celui qui croît qu’une croissance infinie est compatible avec une planète finie est soit un fou, soit un économiste.» Serge LATOUCHE, Professeur d’économie à l’Université de Paris.

Pour de plus amples infos sur le sujet : « l’histoire des choses-1ère partie » avec Annie Leonard, cliquez ici !

Pour de plus amples infos sur le sujet : « l’histoire des choses-2ème partie » avec Annie Leonard, cliquez ici !

Ne serait-il pas possible de créer un mode de production qui soit non plus linéaire, mais bien circulaire qui se caractériserait par un souci permanent d’éviter le gaspillage et les déchets ?

 

Toujours moins de qualité, toujours moins de service.


Dormir, consommer, travailler, dormir, consommer, travailler, dormir, consommer, travailler, …

Ce qui est pensé et produit de nos jours par la société de consommation, l’est en grande partie au détriment de la qualité et du service. Au détriment des ressources et des hommes eux-mêmes.

Travailler toujours plus et à ne plus vouloir penser. Penser que nous devons passer notre vie à travailler toujours plus, pour acheter toujours plus, des choses toujours plus inutiles, moins qualitatives et qui nous satisfont toujours moins. Des rêves et des illusions, des envies de consommer impossibles à satisfaire.

Au départ, le but poursuivit par les entreprises était un but noble : celui de satisfaire les besoins des individus afin d’atteindre un état de bien-être généralisé. Cependant, les choses ont bien changé. Depuis les années 20, le but des entreprises consiste à réduire la durée de vie des produits pour accroître la demande du consommateur. À exploiter toujours plus de ressources naturelles, de travailleurs, afin de fabriquer toujours plus et toujours plus vite. Pour vendre toujours plus et avec comme objectif primordial de gagner toujours plus d’argent, quitte à créer pour cela au sein de la population de nouveaux comportements et de nouveaux besoins non plus naturels, mais désormais artificiels, quitte à rétribuer de moins en moins les travailleurs et à leur imposer des conditions de travail de moins en moins humaines, quitte à créer des articles avec des durées de vie écourtées de manière à vendre à nouveau et toujours plus.

Le monde riche ne représente que 20% des habitants de la planète. Et pourtant, on consomme 80% des ressources mondiales. Cette situation est tout simplement intenable. Si on continue à consommer à ce rythme, on va droit dans le mur. Si on est assez stupide pour ne pas entendre ou comprendre les mises en garde de la planète, nous vivons une période terrible dont la Terre mettra des siècles à se remettre. L’économie mondiale va s’effondrer.

« Un produit qui ne s’use pas est une tragédie pour les affaires ». Printer’s Ink -influent magazine de pub new-yorkais de 1928.

Pour de plus amples infos sur le sujet : « l’obsolescence programmée », cliquez ici !

Ne pourrait-on pas abandonner cette stratégie d’obsolescence programmée et revenir à une production privilégiant le progrès, durées de vie optimisées et recyclage total ?

 

Conformisme


En créant ses normes, l’élite a créé une armée absolue de personnes qui s’imposent les unes aux autres. Les personnes qui sortent des normes et expriment leur singularité sont victimes de ces geôliers.

Cependant, la différence peut aussi être considérée comme une chance pour chacun de nous car en la considérant, celle-ci nous permet une remise en cause, un échange de point de vue générateur de développement personnel.

« La plus grande prison dans laquelle les gens vivent est celle de la crainte de ce que les autres pensent. » David Icke (researcher, author, The biggest Secret).

Pour de plus amples infos sur ce sujet : « Conditionnement et appartenance au groupe », cliquez ici !

La vie nous instruit et nous offre la chance de pouvoir nous épanouir, si on le veut vraiment. Serait-il possible de nous décider à agir, à œuvrer vers un monde meilleur, à trouver des propositions de solutions rimant avec respect, compassion et épanouissement personnel ?


Insatisfaction et recours à la dette :

jusqu’où irons-nous pour faire du profit?


Mais en fait le système actuel perpétue le problème que l’on était censé résoudre. Dans notre système financier de réserve fractionnaire, les banquiers sont supposés créer de l’argent à partir de rien, alors que le reste d’entre nous doit travailler dur pour le gagner… Cela a engendré une forme moderne de servitude dans laquelle la masse de la société travaille désormais pour s’acquitter de ses dettes auprès des banques. Avec ce schéma de réserves fractionnaires, nous devenons inévitablement des esclaves de la dette d’une classe dirigeante financière. Non pas parce que ces dirigeants sont meilleurs ou plus intelligents, mais parce qu’ils ont manipulé le système à leur avantage et au détriment de la plupart des gens sur la planète. Peu importe donc que vous travailliez dur ou que vous réussissiez dans la vie. En imprimant toujours plus d’argent, ils diminuent la valeur de votre argent et peuvent toujours vous acheter gratuitement!

 

« Une vie basée sur la consommation n’est pas épanouissante. L’envie de consommer nous tyrannise. On nous tyrannise pour nous obliger à consommer. On a la liberté de choisir entre les marques A, B, ou C. Là s’arrête notre liberté. On subit trop de pressions. On nous pousse à travailler et consommer non-stop. On détruit tout et tout doit disparaître… La technologie moderne favorise l’éloignement plutôt que le rapprochement. L’efficacité plutôt que le plaisir. Il faut abolir ce système qui détruit l’environnement, nous coupe de la nature et nous aliène. La dégradation et la destruction ciblée de la propriété sont nécessaires.» John ZERZAN

Pour de plus amples infos sur le sujet : « l’argent-dette : volet 1», cliquez ici !
Pour de plus amples infos sur le sujet : « l’argent-dette : volet 2», cliquez ici !
Pour de plus amples infos sur le sujet : « l’argent-dette : volet 3», cliquez ici !
Pour de plus amples infos sur le sujet : « l’argent-dette : volet 4», cliquez ici !
Pour de plus amples infos sur le sujet : « l’argent-dette : volet 5», cliquez ici !
Pour de plus amples infos sur le sujet : « l’argent-dette : volet 6», cliquez ici !
Pour de plus amples infos sur le sujet : « l’argent-dette : volet 7», cliquez ici !

Aux USA, 1% de la population détient désormais plus d’actifs que 90% de la population totale… Dans le monde 2% de la population détient plus de 50% des actifs…

La souffrance et l’échec de tant de personnes représente le succès et l’accomplissement d’une poignée d’autres, c’est-à-dire l’élite des banques centrales qui a convaincu le monde de les laisser créer de l’argent.

« Il serait bien plus sage de nous assister mutuellement par des services réciproques, de sorte que qui suivrait n’envierait pas celui qui le précède mais l’applaudirait, et qui serait en avant tendrait la main à qui s’efforce de le suivre. » Érasme

Pour de plus amples infos sur le sujet : « Thrivemovement », cliquez ici !

Serait-ce possible pour chacun d’accepter de prendre conscience que nous avons tous été trompés ? D’agir en conséquence afin que cela ne se produise plus et qu’une meilleure répartition des richesses s’opère afin que personne ne soit laissé sur le carreau?

 

Acheter en payant = voter

pour un projet, des gens, une façon de voir le monde.


Ce que l’on sait, c’est que l’acte de payer revient à échanger de l’argent en contrepartie d’un produit ou d’un service.

Ce dont on prend peut-être moins conscience, c’est que cet acte de faire passer de l’argent de main en main est quelque chose de plus important qu’il n’y parait de prime abord.

En effet, cet acte (on l’oublie peut-être) revient à donner de l’argent (que l’on a gagné en travaillant) et à le faire passer de votre main vers celle de votre vendeur en rétribution.

Cet argent reçu, le vendeur va s’en servir pour vivre, faire vivre sa famille et continuer son activité commerciale. Donc, nous pouvons en tirer comme conséquence que payer revient donc non seulement à échanger de l’argent en contrepartie d’un produit ou d’un service, mais aussi et surtout à voter pour un projet et la manière dont celui-ci est conduit.

Dans cet ordre d’idées, si vous achetez des articles ou des services fabriqués …

- par des enfants dont l’âge est inférieur à 18 ans et que ce travail compromet leur santé, leur sécurité ou leur moralité, vous votez pour que ce commerce continue.

- sans grande qualité et qui sont à jeter et à polluer après une, voire quelques simples utilisations, vous votez pour que ce commerce continue.

- utilisant dans sa composition ou dans sa prestation des produits non recyclables, toxiques ou nocifs pour la santé et l’environnement, vous votez pour que ce commerce continue.

- par des travailleurs dont le revenu journalier est inférieur à 1 USD et que, de plus, cette activité rentre en concurrence avec des entreprises de chez nous provoquant à terme des licenciements (voire des faillites), vous votez pour que ce commerce continue.

- par des entreprises qui, pour un oui ou pour un non, délocalisent et/ou mettent au chômage des centaines de travailleurs, vous votez pour que ce commerce continue.

- …, vous votez pour que ce commerce continue.

En conclusion, nous pouvons avancer que tout acte d’achat cohérent

comprend plusieurs étapes ou axes de réflexion dont 3 incontournables :

1/ être attentif à la qualité recherchée, ainsi qu’au prix, puis au rapport qu’il y a entre les deux, 

2/ être attentif aux conséquences sur la santé et l’environnement,

3/ être attentif aux conséquences sur l’économie locale,

-          qu’il n’y a pas que le neuf pour pleinement satisfaire,

-          qu’acheter du seconde main revient à consommer utile car c’est intelligent et cohérent économiquement, puis respectueux écologiquement,

-          que privilégier l’achat de produits de qualité est préférable à l’achat de produits de moindre qualité car même si ces derniers paraissent moins chers de prime abord, on omet souvent de prendre en compte leur durée de vie, ainsi que le coût de leur impact sur la santé ou le coût nécessaire au traitement de leurs déchets afin d’éliminer la toxicité de ceux-ci pour l’environnement,

-          que privilégier l’achat de produits dans des commerces locaux (petites et moyennes entreprises) de qualité favorise le développement et l’épanouissement du tissus social, des personnes  et des familles là où l’on vit, contrairement aux grandes entreprises qui ont une fâcheuse tendance à rapatrier, voire transférer leurs  capitaux pour réinvestir ailleurs qu’à l’endroit où vous avez effectué votre achat.

 

 Conclusion.


Puisque le modèle de consommation qui nous est mondialement proposé, imposé, est non seulement irréaliste, mais meurtrier, égoïste et totalement irresponsable. 

Que le modèle d’échange et de réemploi proposé ici permet à chacun de reprendre en main sa consommation en exerçant son rôle de consommateur d’une manière beaucoup plus digne et responsable…

De préférer et faire le choix du positivisme, du bien-être et de la satisfaction de chacun, plutôt que de fonctionner sans réflexion, quasiment par réflexe conditionné par la pub,

ce qui mène =

-          à l’exploitation de l’homme par l’homme,

-          à la négation et à l’appauvrissement du plus grand nombre,

-          au manque de considération, à l’appauvrissement, puis à la destruction de notre environnement et de notre santé,

-           à la prospérité et au développement d’une minorité.

Nous nous trouvons à un croisement critique de l’évolution humaine, une des routes mène à la tyrannie et à une possible autodestruction, l’autre nous conduirait vers une civilisation pacifique et saine basée sur le respect des droits et de la liberté de chacun sur la planète.

Commencer à penser autrement et trouver des solutions. Il ne tient qu’à vous et moi de dire « assez ! », de nous réveiller et d’agir à construire un nouveau monde en meilleur pour tous.

De nombreuses personnes sont d’ores et déjà engagées dans la rénovation de cette Terre qui s’implique pour stopper les dommages, résister à la déprédation, nourrir le changement et réimaginer ce que signifie être humain.

Le conflit peut être sain. En fait, ce sont les conflits non résolus qui mènent à la violence.

La phase actuelle de l’évolution humaine passe d’une compétition hostile et agressive caractéristique des jeunes espèces à un mode de collaboration, d’association et de coopération plus adulte.

Il n’est donc jamais trop tard pour s’investir à développer des solutions, des systèmes viables permettant de proposer des solutions adaptées.

 

ÉCO pour économique et écologique :


Cycle économique circulaire plus respectueux que le cycle économique linéaire actuel (extraire-fabriquer-vendre-consommer/utiliser-jeter), le papa d’Eugénie propose un concept axé sur le réemploi-textile visant la récupération des articles de qualité, neufs ou sagement usagés, fraîchement lavés et repassés.

De plus, le papa d’Eugénie soutient la conception, la fabrication et l’achat d’articles produits de qualité, plus durables.

Le papa d’Eugénie se veut attentif à l’impact environnemental destructeur lié à la société de consommation actuelle (trop consommatrice en matières premières et en énergie) et propose un mode de consommation circulaire de revalorisation économique et écologique des articles de puériculture, vêtements, jouets, mobilier et autres articles de déco destinés aux enfants de 0 à 14 ans et aux futures mamans. Convaincu par le fait que cette alternative est de fait plus respectueuse et salutaire tant pour l’environnement, que pour chacun de nous.

 

Outre le côté environnemental précité, le papa d’Eugénie se veut également attentif à l’évolution généralisée du pouvoir d’achat et de la répartition mondiale de la richesse. C’est pourquoi il propose à la vente via ses 2 surfaces de vente (magasin et boutique en ligne) plus 2500 articles et plus de 1000 marques à des prix toujours soit ridiculement bas, soit plus qu’avantageux (jusqu’à 90% du prix d’achat neuf). Soit une offre qualité-prix adaptée à tous les budgets, à toutes les envies et à toutes les exigences.

CITOYEN


Le papa d’Eugénie représente une initiative visant à proposer des solutions originales qui, bien que modestes, apparaissent néanmoins vitales, cohérentes et positives en réaction aux multiples dysfonctionnements et incohérences présentés par la société de consommation actuelle.

Un des objectifs premiers sous-tendu par cette initiative revient à offrir un espace commercial organisé ouvert à la réflexion, ainsi qu’à l’échange d’idées, un concept dépôt-vente-remploi destiné à impliquer et faire interagir une majorité de citoyens, leur permettant de donner du sens à leur consommation.

D’un côté, les premiers Partenaires : les Déposants.

Des personnes se rendent compte qu’ils disposent de petits trésors qui dorment dans leurs placards et décident de venir les déposer en Boutique pour :

-          éviter de jeter des articles qu’ils ne sont pas disposés à donner, mais et dont ils n’ont désormais plus l’utilité.

Donc on ne crée pas de nouveaux déchets et on évite le gaspillage,

-          que d’autres qui en ressentent l’utilité en tirent profit également en les rachetant à prix minime et en les réemployant utilement.

Donc on leur donne une seconde vie,

-          pour retirer un minimum de la revente susceptible de gentiment arrondir leur fin de mois.

Donc on joint l’utile à l’agréable.

 

De l’autre côté : les Partenaires-Acheteurs.

Des personnes qui sont convaincues :

-          que trouver une manière de consommer plus respectueuse, cohérente et responsable (par rapport à la société de consommation actuelle), est une nécessité urgente et vitale pour chacun d’entre nous, ainsi que pour notre écosystème.

-          que tout acte d’achat cohérent comprend plusieurs étapes ou axes de réflexion

dont 3 incontournables :

1/ être attentif à la qualité recherchée, ainsi qu’au prix, puis au rapport qu’il y a entre les deux, 

2/ être attentif aux conséquences sur la santé et l’environnement,

3/ être attentif aux conséquences sur l’économie locale,

  • qu’il n’y a pas que le neuf pour pleinement satisfaire,
  • qu’acheter du seconde main revient à consommer utile car c’est intelligent et cohérent économiquement, puis respectueux écologiquement,
  • que privilégier l’achat de produits de qualité est préférable à l’achat de produits de moindre qualité car même si ces derniers paraissent moins chers de prime abord, on omet souvent de prendre en compte leur durée de vie, ainsi que le coût de leur impact sur la santé ou le coût nécessaire au traitement de leurs déchets afin d’éliminer leur toxicité pour l’environnement.
  • que privilégier l’achat de produits dans des commerces locaux (petites et moyennes entreprises) de qualité favorise le développement et l’épanouissement du tissus social, des personnes  et des familles là où l’on vit, contrairement aux grandes entreprises qui ont une fâcheuse tendance à rapatrier, voire transférer leurs  capitaux pour réinvestir ailleurs qu’à l’endroit où vous avez effectué votre achat.

 

  RESPONSABLE


Définition : adjectif (latin responsum, de respondere, répondre. Être quelqu’un de responsable, c’est être réfléchi, sérieux, et prendre en considération les conséquences de ses actes. (définition tirée du dictionnaire Larousse- www.larousse.fr )

Par extension : c’est s’informer et avoir une vue globale sur la société de consommation afin de comprendre comment on est influencé par elle et comprendre ses actes d’achat, ainsi que leurs conséquences. C’est consommer utile non seulement pour soi-même, mais également pour les autres et pour notre environnement partagé.

Au niveau concept, d’un côté et de l’autre : des partenaires.

On ne peut pas ni croire, ni vouloir faire partie intégrante du concept sans en partager globalement l’idéologie.
Participer vraiment, c’est-à-dire être d’un côté, mais également de l’autre. Du côté des déposants, mais également du côté des acheteurs. Déposer du seconde main et en acheter (ou en faire acheter).
Réaliser que :

1/ ‘sans dépôt, il n’y a pas d’achat’,
2/ ‘sans achat, il n’y a pas de dépôt‘,
3/ faire de la pub pour le concept, c’est faire de la pub pour soi,

4/ être un partenaire à part entière c’est aussi critiquer positivement

et proposer des améliorations au concept.

À dater du mois d’avril 2013,

le papa d’Eugénie finalise la mise en place de son concept

Cliquez ici pour voir la vidéo !

Les 2 projets-associations proposés par Le papa d’Eugénie

et auxquels 10% de vos achats peuvent être affectés :

PROJET « RAILPASS Saint-Aubain »

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Permettez à des familles en difficultés momentanées de vie de continuer à vivre des moments privilégiés, ensemble avec leurs enfants placés en structure d’accueil.

   Le Centre Saint-Aubain asbl à Habay-la-Neuve est une pouponnière et un service d’accueil spécialisé de la petite enfance agréés par l’ONE. L’origine du centre, fondé par Jean-Pierre HAQUIN, remonte aux années 1940-45. La proximité de l’Auberge du Vivier (maison de repos pour personnes âgées) à permis de préserver les activités du Centre Saint-Aubain et autorise un projet intergénérationnel des plus originaux favorisant la solidarité entre générations : Ensemble ils fêtent les anniversaires une fois par mois, ont des projets de vie, essayent de se mettre en commun (les personnes âgées valides donnent un coup de main pour les repas, vont promener avec un ou plusieurs enfants…)

Le Centre Saint-Aubain a pour mission d’accueillir des enfants de 0 à 7 (voire 12 en cas de fraterie) dont les parents éprouvent des difficultés momentanées à assurer l’encadrement de leurs enfants (problèmes de logement, de santé, difficultés de couple, financiers, surcharge familiale, …) ou qui sont placés par les services sociaux.

Ces séjours, limités en fonction du motif d’accueil, ne doivent pas perdre de vue l’objectif principal qui est que ces familles se reforment un jour. Or, le désœuvrement quotidien  dans lequel se trouvent certains de ces parents ne leur permet pas de revoir un minimum leurs enfants.

Le projet RAILPASS Saint-Aubain œuvre dans ce sens en permettant aux parents de pouvoir disposer de  railpass SNCB leur donnant la chance de faire le déplacement, de pouvoir retrouver leurs enfants et d’entretenir ce lien malheureusement mis en péril.

 

Madame Christine THIRIOT – Responsable de maison, nous parle du projet (voir vidéo ci-avant).

 

 

Dans l’éventualité ou vous souhaiteriez effectuer un don pour cette cause,

il vous suffit de faire un virement sur le compte suivant :

Le papa d’Eugénie

IBAN : BE91 7320 2431 0776 EUR

BIC : CREGBEBB

Avec la mention : “POJET RAILPASS Saint-Aubain »

Votre don s’ajoutera à la somme que nous remettrons à l’association.

 

PROJET « BONS VESTIMENTAIRES SOLIDAIRES Cpas »

[line]

Offrir la possibilité  à des personnes démunies matériellement et financièrement de pouvoir se vêtir librement et dignement comme tout un chacun.

Le CPAS d’Habay a pour mission de permettre aux personnes démunies de mener une existence conforme à la dignité humaine. Pour assurer cette mission, le CPAS propose plusieurs services aux habitants de la Commune :
  • Le Service social : 
    Chaque matin de 10h à 12h, une assistante sociale est à disposition des personnes qui se présentent au CPAS. Elle écoute les demandes formulées, cherche avec les personnes, des solutions à leurs difficultés financières, familiales, administratives, … Toute demande est en compte.
  • Médiation de dettes :
    De plus en plus de personnes ne savent pas faire face aux remboursements de leurs multiples dettes.

Le service de médiation de dettes met en place des plans d’apurement de ces dernières. Une gestion budgétaire, assurée par les assistantes sociales, pourra être installée. Le but de ce service est d’assurer un remboursement progressif des dettes sans mettre la personne dans une situation telle qu’elle ne pourrait plus mener une vie conforme à la dignité humaine.

  • Service de la crèche  » La  Ruche »
    Rue d’Hoffschmidt  29 à Habay-la-Neuve 063/ 42 36 90
    Directrice : Madame Anne FONTAINE.
    La crèche accueille les enfants de 0 à 3 ans du lundi au vendredi de 7h à 18h30. Son objectif est d’assurer le bien être de chaque bambin. Une équipe efficace et motivée s’occupe des enfants lorsque les parents travaillent. Sa capacité est de 18 lits en 2 sections (les petits et les grands). La participation financière est fonction du revenu des parents (barèmes ONE).
  • Insertion professionnelle :
    Madame Anne COUVERT aide les personnes dans leurs démarches de recherche d’emploi, de formation ou d’un stage. Elle les accompagne aussi dans la définition de leurs compétences et de leurs attentes.
  • Action sociale :
    Il a pour objectif de sortir les personnes de leur isolement, de développer leur autonomie et de mettre en place, le cas échéant, des actions de prévention.
    Madame Sophie THOMAS, assistante sociale en charge de ce service établit un contact personnalisé avec les personnes précarisées afin de leur expliquer les services et mesures existants qui pourraient répondre à leurs besoins.
  • Service d’aide à domicile :
    Ce service apporte un soutien aux personnes qui, pour des raisons sociales, médicales ou autres, ne sont plus à même d’effectuer leurs tâches journalières. Les aides à domicile apportent un appui précieux pour le nettoyage de la maison, la confection des repas ou pour faire une petite course. Les tarifs de ce service sont calculés en fonction des revenus des bénéficiaires.
    Madame GUILLAUME, responsable du service des aides à domicile 063/42 01 00.
  • Repas à domicile : 
    Une aide précieuse pour les personnes désireuses de rester chez elles mais qui n’ont plus la possibilité de cuisiner un repas complet. Tous les jours de la semaine (y compris week-end et jours fériés), un repas prêt à être consommé peut être livré au domicile de chacun. Les menus sont variés et préparés avec le plus grand soin. Les tarifs sont également calculés en fonction des revenus des ménages.
  • Télé-Vigilance :
    Ce service a pour but de permettre aux personnes moins valides de demeurer à leur domicile tout en ayant un moyen de contact aisé vers l’extérieur.
    Il s’agit d’un appareil relié au réseau téléphonique et muni d’un pendentif-émetteur qui permet d’appeler d’un simple « clic » et 24h/24.

Madame Sophie THOMAS – Assistante sociale en charge de l’Action Sociale, nous parle du projet (voir vidéo ci-avant).

 

Dans l’éventualité ou vous souhaiteriez effectuer un don pour cette cause,

il vous suffit de faire un virement sur le compte suivant :

Le papa d’Eugénie

IBAN : BE91 7320 2431 0776 EUR

BIC : CREGBEBB

Avec la mention : “POJET BONS VESTIMENTAIRES SOLIDAIRES CPAS »

Votre don s’ajoutera à la somme que nous remettrons à l’association.

Comme les enfants ne cessent de grandir, et tout ça si vite…

…Que l’on veut le meilleur et la sécurité pour son enfant.

…Que bien s’en occuper coûte cher et que nos ressources financières sont limitées.

…Qu’acheter tout le temps du neuf est synonyme de gaspillage des ressources, de l’énergie

et que nos ressources terrestres sont également limitées.

…Que consommer deuxième main de la qualité en déposant, en rachetant et en réutilisant

est positivement plus éco-responsable, digne et intelligent que bêtement jeter ou entasser dans ses armoires

sans même en avoir l’utilité.

…Qu’acheter de la qualité, même en seconde main, est synonyme de longévité et d’efficacité.

Positivement plus cohérent que de dépenser son argent pour des productions peut-être un peu moins chères,

mais qualitativement fragiles et donc de courte durée ; qui, une fois obsolète ont un impact négatif non négligeable

sur notre écosystème.

Que consommer deuxième main de qualité, c’est non seulement promouvoir un concept alternatif positif pour tous,

réaliser que notre monde est devenu une société de consommation non plus orientée vers la résolution des nos problèmes,mais destinée à faire toujours plus d’argent au mépris des gens et des ressources.

C’est afficher son engagement à vouloir un monde meilleur.

‘Le papa d’Eugénie’ propose un concept éco-citoyen responsable

Dépôt-vente de deuxième main de qualité dédié aux enfants de 0 à 14 ans et à la future maman.

C’est…

Une boutique soignée  avec des milliers d’articles en stock. Articles neufs ou sagement usagés.

Bien agencée, agréable et lumineuse où tout est classé par âges, tailles et styles.

Un site internet e-commerce rapide et efficace.

Un suivi détaillé.

Des articles de Puériculture-Jouet-Mobilier-Décoration & Vêtement enfant, mais également des vêtements de grossesse.

Vers le meilleur rapport qualité-prix qui soit, quelque soit votre budget.

Les prix étant proportionnels aux marques et aux qualités affichées.

Toujours avantageux, ridiculement bas.

Un conseil : prévoyez d’abord une visite sur notre boutique virtuelle e-commerce en ligne http://lepapadeugenie.com/boutique présentant la quasi-totalité de notre stock. Ensuite, passez en venez fouiner parmi les vêtements, mobilier, articles et accessoires que vous pourrez acquérir en bénéficiant des réductions habituelles pouvant aller jusqu’à 90% du prix d’achat à l’état neuf !?

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